Mal de dos : quel : matelas choisir ?

Mal de dos : quel : matelas choisir ?

25 mai 2020 0 Par Stéphanie

Sciatique, lombosciatique, lumbago, scoliose, hernie… Tous ces maux provoquent des souffrances qui dépérissent le bien-être. Le pire, c’est que ces problèmes de dos peuvent se manifester pendant le sommeil. Au moindre faux mouvement, des douleurs lombaires apparaissent, causant une nuit blanche et une difficulté à bouger. Afin de soulager le mal, il est conseillé d’opter pour des éléments de literie adaptés. Voici les points à vérifier pour le choix de votre couchage.

Le niveau de fermeté

Le mal de dos peut s’intensifier en cas de mauvaise posture qui contraigne la colonne vertébrale. Les douleurs qui en résultent sont parfois intenses, lancinantes et insoutenables. Afin de ne pas les provoquer durant le sommeil, il faut permettre à la colonne d’être détendue. Le matelas doit avoir une fermeté qui garantit une position naturelle pour articulation, les nerfs et les muscles. C’est-à-dire ni trop mou ni trop dur.

La mousse polyuréthane à haute densité offre un accueil ferme et moelleux qui évite de comprimer les vertèbres. Cette matière permet de maintenir un alignement parfait de la colonne vertébrale. Elle répartit les points de pression, permettant aux hanches et aux épaules de s’enfoncer naturellement.

En même temps, adopter la bonne position pour dormir. Ceux qui souffrent de lombalgie, de cervicalgie ou de dorsalgie doivent éviter de dormir sur le ventre. Cette posture provoque une pression sur les articulations de la colonne et sur les muscles endoloris. Elle aplatit également la courbure naturelle du corps. Et elle oblige souvent le dormeur à tourner le dos. Ce qui favorise les douleurs au niveau du coup, des épaules et du haut du dos.

L’indépendance de couchage

Souffrir de dos n’est pas une raison de dormir seule, bien que ce soit plus confortable. En effet, les agitations de son partenaire peuvent avoir une répercussion sur l’état de la personne souffrante. Les vibrations et les à-coups aggravent les douleurs inflammatoires. Il est donc conseillé de choisir un matelas à indépendance de couchage (qui absorbe les mouvements de son partenaire). À défaut, opter pour des lits jumeaux (deux lits simples accolés).

La dimension doit aussi vous permettre de bouger sans contrainte. Les dimensions idéales sont de 90 x 200 x, 25 cm pour un lit simple. 160 x 200 x 25 cm ou Queen size pour un lit double. Cela permet de dormir dans les meilleures conditions. Pas de dépassement de jambes ni de mains ou de genou qui vient s’écraser sur les hanches de l’autre.

La composition de la literie

La texture et la capacité de maintien du couchage peuvent varier en fonction son garnissage. C’est pourquoi il faut aussi donner de l’importance à sa composition. La literie haut de gamme est généralement composée de trois mousses : mousse à mémoire de forme, mousse polyuréthane, latex. Ils apportent le soutien nécessaire aux personnes sujettes à des problèmes lombaires. Ces matériaux combinés absorbent les pressions et maintiennent la colonne vertébrale dans une position saine et sans risque.

Il faut aussi prévoir une housse respirante, douce, hypoallergénique et antiacarienne. L’objectif est de limiter les irritations provoquées par la chaleur et les démangeaisons qui contraignent le dormeur à bouger pendant son sommeil. Or, on sait que les mouvements brusques ne sont pas bons pour le dos. Ainsi, pour obtenir un sommeil paisible, il faut privilégier les housses en fibres naturelles.

Dans votre choix, tenez compte de la durée de vie de vos éléments de literie. Il faut changer le matelas au bout de 10 ans maximum. En effet, lorsqu’il se tasse, il perd sa fermeté et le contact non amorti avec les lattes empire les douleurs du dos.

La qualité du sommier

Le sommier participe aussi au confort de couchage en améliorant le maintien et l’aération. Les sommiers tapissiers constituent le top. L’espacement de leurs lattes est conçu pour offrir un maintien ferme et favorise l’aération de l’ensemble. Opter également pour un habillage de sommier agréable et protecteur.

Choisissez une hauteur de lit adapté à votre taille. La hauteur totale du couchage (tenant compte de la hauteur du sommier) doit être comprise entre 50 à 60 cm. Cela permet de se lever facilement et de s’asseoir convenablement. Ce qui prévient l’irradiation des inflammations lorsque la crise de lumbago se manifeste.